[Japon] Sumo : un art martial ancestral

Comme avant-hier, je vais passer mon tour sur un « pré-résumé » de l’E3 mais c’est en préparation (enfin dans ma tête). Aujourd’hui, je vais vous parler d’un art que je qualifierai d’ancestral (normal, il l’est), l’art du sumotori. Je suis sûr que tu as déjà vu au moins une fois dans ta vie quelque chose en rapport avec le monde des sumos. Tu t’es déjà demandé quelle en était l’origine ? Quelles sont les règles d’un combat de sumo ? Et j’en passe ! Aller c’est parti pour la découverte du monde sumo, ses origines, traditions, et bien d’autres choses.

 

Origines et histoires

comme je le disait plus haut, le combat de sumo est un art ancestral qui a beaucoup de valeur aux yeux des japonais. Forcément, si ce sport n’était pas ancré dans la culture nippone je n’en parlerai pas :p

La légende veut que deux dieux Japonais , Takemikazuchi et Takeminakata se sont battus lors d’un combat de sumo en 712. Directement tiré du récit des Anciens (1er livre d’écriture japonaise). Forcément ce ne sont que des légendes mais bon c’est toujours bon à savoir (avoue je t’ai vendu du rêve).

A première vue, l’origine proviendrai de l’ère Yayoi (400 av J-C avec la découverte de statuette de terre cuite. Le rapprochement à été fait grâce aux tenues revêtues par les statues.

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Entraînement et conditions de vie

Si tu crois que les conditions de vie sont difficile à l’armée (c’est que t’as jamais fait un tour par chez moi), c’est que tu n’es pas prêt à t’entraîner comme un vrai sumotori.

Mange mon fils, mange…

Il faut savoir qu’un sumo doit peser au minimum 130 Kg, cela peut-être une étape difficile pour ceux qui ne prennent pas de poids facilement. Le repas du sumo (aussi appellé rishiki) s’appelle le « chanko ». C’est le tout-en-un ! C’est une sorte de bouillon ou soupe avec du poisson frit, de la viande, des légumes et à côté du riz. Ils prennent ce repas deux fois par jour et en plus ingurgitent des boissons sucrées. Le reste du temps, ils dorment (comme quoi la vie est pas si moche chez les rishiki).

chanko

L’entraînement

L’entraînement d’un sumo est appellé « keiko » et il représente une trentaine d’heures dans la semaine d’un sumo. Cet apprentissage est composée de phase classique :

  • Exercices d’endurance
  • Exercices pour la souplesse
  • Exercices de force
  • Pratique du sport en lui-même

Comme dans pas mal de sport, on remarque que l’accent sur la condition physique y est !

keiko

 (Technique ancestrale de la danse des canards)

L’habit

Si tu porte un « mawashi » c’est que tu es sumotori. C’est un morceau de tissus assez long replié en quatre épaisseurs. En général il faut être deux pour pouvoir mettre ce vetêment. La couleur varie d’un sumo à l’autre et la longueur est entre 6 et 8m. je vous épargnerai la photo en gros plan de cet habit =)

Le combat

Le principe est simple, chaque lutteur/sumo doivent éjecter leurs adversaires de l’arène (hors du cercle, pas du batiment). On dénombre un peu plus de 80 prises, ce qui rend vraiment ce sport intéressant car les combinaisons et combats en eux-mêmes sont tous différents. Pour départager, le combat peut soit être refait ou alors les juges se réunissent pour délibérer.

Les sumos et les femmes

Bon il faut pas se tromper, les femmes apprécient les sumos car ce sont des superstar en Asie. Malgré tout elles n’ont pas le droit de pratiquer ce sport car d’après les traditions et religions, elles sont impures… Bien sur je ne cautionne pas ce genre de chose !

Sumo et manga

Beaucoup de sport sont représenté dans le monde du manga. Mais bizarrement, je n’ai rien trouvé sur les sumos. Certes on peut retrouver des sumos dans certains mangas de baston. en général c’est toujours le gros de service qui s’y colle :p

4 Comments
  1. 7 ans ago
    Flikvictor

    Les femmes impures pour pratiquer le sumo… Elle est bien bonne celle-là.

  2. 7 ans ago
    Camille

    « Bouillon ou soupe avec du poisson frit, de la viande, des légumes et à côté du riz. »… Comme quoi, on peut s’engraisser sans MacDo !

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